514 942.8977
514 942.8977

L'immobilier dans l'économie québécoise

Mercredi, 22 juin 2016


 
 
 


FAITS SAILLANTS

Selon une étude récente de Savills, les propriétés immobilières mondiales valent 2,7 fois le PIB mondial.

21 % de la valeur mondiale des propriétés résidentielles serait en Amérique du Nord alors que seulement 5 % des gens habitent ce coin du globe.

En 2015, près de 150 000 transactions de ventes ont été publiées au Registre foncier du Québec en excluant les ventes liées ou indivises. Le montant total pour ces différentes acquisitions était de 42,19 G$.

Le montant total des ventes immobilières de la province en 2015 équivalait à 11,2 % du PIB québécois.


L’IMMOBILIER DANS LE MONDE
L’immobilier est sans contredit un aspect considérable de l’économie. Selon une étude récente de la firme internationale de conseil immobilier Savills, les propriétés immobilières mondiales valent 2,7 fois le PIB mondial pour un total de 217 billions de dollars américains (217 mille milliards). Cela représenterait environ 60 % des actifs mondiaux traditionnels.
 
La composante la plus importante du secteur immobilier serait le résidentiel qui est évalué à 162 billions de dollars (environ 75 % de la valeur des actifs immobiliers). La valeur médiane des logements serait de 43 000 $ avec des différences majeures selon les pays.
 
Toujours selon l’étude de Savills, 21 % de la valeur mondiale des propriétés résidentielles serait en Amérique du Nord alors que seulement 5 % des gens habitent ce coin du globe. Plus fascinants encore, 45 % de la valeur de l’immobilier commercial de haute qualité serait situés en Amérique du Nord. Au total, le secteur commercial représenterait environ 13 % de l’immobilier mondial.
 
L’IMPORTANCE DE L’IMMOBILIER DANS L’ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE
La province du Québec ne fait pas exception dans l’importance de son secteur immobilier. En 2015, près de 150 000 transactions de ventes ont été publiées au Registre foncier excluant les ventes liées ou indivises. La somme totale pour ces différentes acquisitions était de 42,19 G$. Ce total est sous le sommet de 2012 où la valeur totale atteignait près de 45,96 milliards en dollars courants. Au cours de cette même année, le prix moyen des transactions était de plus faible valeur, toutefois un plus grand nombre de transactions avait été comptabilisé (un peu plus de 186 000). Le graphique 1 présente l’évolution du montant total des transactions immobilières.
 
EN CONCLUSION
L’immobilier est un secteur important de l’économie mondiale et québécoise. Les ménages y attribuent une part significative de leur dépense et, pour plusieurs propriétaires, il s’agit également d’une épargne pour l’avenir. Pour d’autres, l’immobilier est une source de revenus. En 2015, selon Statistique Canada, 235,1 milliers d’emplois au Québec étaient liés au secteur de la construction en plus de plusieurs autres directement ou indirectement reliés au secteur immobilier (courtier immobilier, évaluateur, administrateur d’immeubles, etc.). Bref, un ralentissement ou une croissance de l’immobilier a une influence sur de nombreux aspects de l’économie québécoise et sur la réalité de plusieurs citoyens.
 
 
Source : JLR.ca