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Les propriétés de luxe au Québec

Mercredi, 29 juin 2016


 
 
 




Faits saillants de l’étude JLR.ca
 
  • 5,9 % (3 934) des résidences unifamiliales vendues en 2015 au Québec ont été achetées à plus de 500 000 $.
  • Entre 2,4 % et 4 %, des unifamiliales vendues dans les RMR de Québec, de Gatineau et de Sherbrooke, ont été acquises pour plus de 500 000 $.
  • 1,9 % (487) des ventes d’unifamiliales dans la RMR de Montréal ont été effectuées à un prix supérieur à 1 M$.
  • 1 484 copropriétés ont été transigées à plus de 500 000 $, soit 2,7 fois plus qu’en 2009 où l’on en avait comptabilisé 550.


UNIFAMILIALES DE LUXE À 500 000 $
Selon les ventes publiées au Registre foncier du Québec et colligées par JLR, 5,9 % (3934) des résidences unifamiliales vendues en 2015 ont été transigées à plus de 500 000 $. À ce prix, pour la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, on peut difficilement parler de marché de luxe puisque 12,3 % (3 179) des acquisitions sont effectuées au-dessus de ce montant. En ce qui concerne l’île de Montréal, la proportion atteint 33 % avec 1 773 propriétés vendues à plus de 500 000 $.
 
Pour les RMR de Québec, de Gatineau et de Sherbrooke, les transactions à plus de 500 000 $ se font moins nombreuses et représentent entre 2,4 % et 4 % des ventes. Avec un aussi faible pourcentage du marché, il est possible de considérer que les transactions au-dessus de ce montant constituent le marché du luxe pour ces régions. Québec et Gatineau affichent des prix médians supérieurs à la région de Sherbrooke, mais cette dernière compte tout de même une proportion similaire de transactions à plus de 500 000 $. En fait, malgré les prix généralement plus bas dans la RMR de Sherbrooke, il existe plusieurs propriétés de luxe dans la région, particulièrement des unifamiliales situées aux abords de cours d’eau tel que le Lac-Memphrémagog.
En ce qui concerne Saguenay et Trois-Rivières, seulement 0,4 % des ventes sont transigées pour un montant supérieur à 500 000 $. Il s’agit donc d’une minorité de transactions, par conséquent, ces propriétés sont considérées comme étant « haut de gamme » dans ce secteur. Il est peu étonnant d’avoir moins d’acquisitions à un prix élevé dans ces régions étant donné le prix médian des résidences beaucoup plus faibles dans celles-ci.

Source : JLR.ca